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Résumé :
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Dans le cadre de ce travail, deux essais, sur pois-chiche d'hiver (Cicer arietinum. I.)Cv: Flip 84-92C ont été conduits sur la parcelle d'essais de l'eNAM. Le premier essai traite de l'effet de la structure de semis (T1(17 cm), T2(34 cm), T3(51 cm)en lignes simples), T4(51 cm en lignes jumelées), T5(68 cm en lignes simples)et T6(cm en lignes jumelées)) sur l'élaboration du rendement grain et la gestion du stock d'eau chez la culture de pous-chiche.Le second, consiste à comparer d'une part, entre le désherbage manuel et le désherbage chimique, et, d'autre part, comparer pour le désherbage manuel différentes dates d'interventions (30, 45 et 60 jours après levée)ainsi, que le nombre de passage (un ou deux). Pour les structures testées, les résultats font ressortir que les écartements de: 17 cm, 34 cm, 51 cm simple et jumelé ont permis d'obtenir les meilleurs rendements par rapports aux structures larges (68 cm simple et jumelé). Le meilleur rendement a été obtenu par T2(34 cm). Les rendements obtenus ont été de 38.58; 30.35; 28.24; 27.33; 23.57 et 21.99 qx/ha respectivement pour T2, T4, T3, T1, T6 et T5. La diminution de l'écartement de 68 cm à 34 cm permet une amélioration de 28 par rapport à la structure conventionnelle (68 cm). Cette supériorité de rendement est liée à l'augmentation du nombre de gousse par plante. l'avantage des structures serrées sur les structures larges est liée au développement d'un système foliaire couvrant rapidement le sol permettant ainsi, de limiter les pertes d'eau par évaporation, un épuisement ralentie de la réserve hydrique et par conséquent une meilleure gestion du stock d'eau. Dans le cas de la 2ème expérience, les résultats obtenus font ressortir l'intérêt du désherbage. La flore ayant accompagné la culture se compose principalement de dicotylélédones. La population totale des adventices est prédominée par les espèces suivantes: Sinapis arvensis et polygonum aviculare. La variabilité du rendement grains et ses composantes entre les différentes techniques de désherbage est le résultat de l'effet dépressif des mauvaises herbes. En effet, le désherbage manuel, toutes dates confondues, a permis un rendement supérieur (20.48 qx/ha)que celui du désherbage chimique (10.99 qx/ha). Ce dernier n'a pas pu controler les mauvaises herbes au fur et à mesure que la plante avance dans le cycle, d'autres espèces de mauvaises herbes apparaissent dans la culture. Pour le désherbage manuel, plus la date de désherbage est tardive plus le rendement est élevé. Le traitement désherbé deux fois, l'un à 30 jours et l'autre à 60 jours aboutit au rendement le plus élevé par rapport aux autres traitements.
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