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Résumé :
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La présente étude a été conduite dans la région de Meknès. Notre objectif était d'étudier la situation actuelle du secteur de première transformation du blé. En effet, il s'agit d'une part, d'étudier les indices de fonctionnement de l'industrie meunière et d'autre part, d'estimer les coûts de transformation du blé dans la minoterie artisanale. c'est ainsi que les enquêtes ont été effectuées auprès de 52 minoteries artisanales, 6 industielles et 2 à céréales secondaires. Les données collectées ont été analysées par des méthodes descriptives et économétriques. l'analyse des résultats a révélé pour les minoteries artisanales ce qui suit: - Les niveaux des salaires (des ouvriers apprentis et qualifiés), dans le milieu rural comme dans le milieu urbain, sont en moyennes inférieurs au SMIG. - Les écrasements de blé des moulins ruraux sont supérieurs à ceux des moulins urbains (en particulier pour les moulins électriques). Autrement dit les ruraux consomment plus la farine artisanale. Ceci est dû aux effets, temps et revenu. - Absence de pratique de la comptabilité pour la totalité des moulins artisanaux enquêtés. - Utilisation des tamiseurs mécaniques particulièrement dans le milieu rural. - Les modèles de coût de transformation du blé laissent voir que les niveaux des salaires et de l'énergie affectent les charges de transformation du blé par quintal écrasé. Pour les minoteries industrielles, c'est surtout les entretiens effectués qui ont permis de déceler des détournements au niveau de ces industries: fausses déclarations pour augmenter la prime de compensation, production de quantité de farine subventionnée inférieure au contingent par l'o.N.I.C.L...etc. Ces conclusions montrent que le système actuel de régulation du marché céréalier n'atteint pas l'objectif fixé par l'etat visant le soutien du consommateur.
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