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Titre :
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Etude de nuisibilité et de divers aspects biologiques, physiologiques et écologiques de Bruchus rufimanus boheman, 1833 (coleoptera, bruchidae)sur vicia faba L. var major
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Auteurs :
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Khadija OUARDI
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Encadrant :
A. BOUGHDAD
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Type de document :
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texte imprimé
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Editeur :
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ENA Meknès (Maroc), 1993
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Mots-clés :
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/BRUCHUS,,RUFIMANUS BOH,,VICIA FABA L VAR MAJOR,,INFESTATION,,PERTE,,POID SEC,,D
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Résumé :
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La présente étude était réalisée dans le but d'estimer l'importance des dégâts causés par Bruchus rufimanus Boh. sur Vicia faba L. var major dans les provinces de Taounate et Meknès, d'étudier la possibilité de levée de la diapause dans des conditions contrôlées et de suivre l'évolution de l'activité des adultes ainsi que l'oviposition de cette bruche au champ. l'estimation des dégâts engendrés par B. rufimanus a révélé que les taux moyens d'infestation sont très élevés: 58.8 à Tissa et 28.34 à El Hajeb. Les pertes moyennes en poids sec fluctuent autour de 1.6. l'élevage des couples en diapause reproductrice alimentés, en photopériode LD= 16:8 h, à 25C et a environ 70 d'h.R. a permis de lever la diapause reproductrice. l'expression des adultes à 4C pendant 3 jours racourcit le délai de ponte et intensifie la fécondité. Les couples non alimentés ne pondent pas et survivent moins longtemps. Les oeufs obtenus à partir des adultes alimentés sont viables. Le suivi des adultes de B. rufimanus au champ a permis de noter que leur activité intense reprend au début de la floraison de V. faba, quand la photopériode est LD= 11:14 et la température est de 17C. La densité de la population imaginale est modulée par les températures diurnes. l'alimentation des adultes à base de pollen de fève induit la maturation ovarienne chez les femelles et les rend réceptives. La ponte démarre au début de la nouaison. Elle s'étend ensuite sur environ 67 jours. Les premiers oeufs pondus sur les goussettes de 2 cm de long de l'étage bas. Ils sont déposés généralement sur les faces inférieures des gousses; la densité des oeufs augmente ensuite la longueur de celles-ci. Mais la répartition des oeufs ne dépend cependant pas du nombre de graines à l'intérieur de la gousse. La mortalité au stade oeuf est due aux avortements des oeufs (7.63), au parasitisme (5.65)et à la prédation (1.60).
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