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Résumé :
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Cette étude a pour objet d'appréhender sur le plan théorique et pratique, des chambres d'agriculture dans le développement agricole et rural, et ce, à travers l'exemple des deux cas d'expériences des chambres d'agriculture de Taounate et de Meknès-Ifrane. Au terme de cette étude, les principaux résultats auxquels nous sommes parvenus nous permettent d'énoncer les conclusions suivantes: - Le dahir de 1962 formant statut des chambres d'agriculture se caractérise par son aspect général et imprécis. En effet, l'analyse de l'organisation, des fonctions et du rôle effectif des chambres d'agriculture révèle une faiblesse des mécanismes juridiques sur lesquelles se fonde l'action de représentation professionnelle agricole. Cela se traduit particulièrement au professionnelle agricole. Cela se traduit particulièrement au regard des qualités politiques et techniques de l'élu et des régles inégalitaires de représentation. Certaines catégories socioprofessionnelles (ouvriers, les groupements et les syndicats etc...)en sont mêmes exclues. -Une tutelle contraignante de l'etat, et qui a pour conséquence de restreindre l'action de ces chambres d'agriculture en dépit de l'importance des champs potentiels d'intervention de ces chambres. - Une insuffisance qualitative et quantitative des moyens financiers, matériels et en personnel qui limite la capacité d'action des chambres d'agriculture. - La difficulté pour la chambre de Taounate de respecter les clauses du contrat-programme conclu avec le M.A.MV.A en 1990, et ce du fait de la confusion qu'elle a des attributions entre la D.P.A. de Taounate et la C.A.T. Une telle situation s'est traduite par un conflit de compétences. - Quant à la C.A.M.I., elle joue joue un rôle très important dans la dynamisation et la restructuration des organisations professionnelles de la région d'étude, et ce grace à l'aide dont elle bénéficie dans le cadre de sa coopération et du projet P.I.D.A.M. en définitive, ces nouvelles expériences de chambres d'agriculture de Taounate et de Meknès-Ifrane présentent des avantages du fait qu'ils ont permis un contact étroit entre administration et profession dans le cadre d'une approche participative visant l'implication et la responsabilisation des agriculteurs par le biais des élus de leur chambre d'agriculture. Toutefois, ces expériences ne sont pas encore suffisamment probantes pour servir de modèle généralisable à l'ensemble du pays.
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