Learning Center

  • Accueil
  • À Propos
  • Ressources
    • Ouvrages
    • Mémoires
    • Périodiques
    • Ressources Électroniques
  • Contact
  • Accueil
  • À Propos
  • Ressources
    • Ouvrages
    • Mémoires
    • Périodiques
    • Ressources Électroniques
  • Contact
>> Retour
Modifier la recherche Nouvelle recherche

Ajouter au panier
Titre : Contribution à l'étude des obstacles de la diffusion des digesteurs à méthane en milieu rural marocain
Auteurs : Abdelouahed ZERIOUH ; Encadrant : A. LAKJAA ; Encadrant : Z. BENSOUDA
Type de document : texte imprimé
Editeur : ENA Meknès (Maroc), 1996
Mots-clés : innovation-adoption-désadoption-résistance aux changement biomasse biogaz-maîtri
Résumé : Au cours de cette étude on a essayé de répondre aux questions clées: pour quelles raisons depuis le début des années 80 que les pouvoirs public n'ont guère cessé d'entreprendre des efforts en vue de la diffusion de la technologie de biométhanisation auprès des exploitation agricoles (EA) (le nombre d'E.A remplissant les conditions techniques d'adoption est estimé, à plus de 500.000 EA ) mais seul un très faible pourcentage (moins de 0.09%) qui a adopté la technologie ? Qui est ce qui fait que certains agriculteurs qui ont adopté le biogaz continuent toujours à l'entretenir, que d'autres l'ont vite abandonné, alors que la majorité de la clientèle potentielle n'a pas encore tenté de l'introduire ? Vue les interactions entre le niveau d'adoption et de diffusion d'une innovation technique et le système de vulgarisation, on a été amené à réaliser en plus de l'enquête auprès des agriculteurs une autre enquête en parallèle auprès des vulgarisateurs Les résultats obtenus à travers cette étude peuvent se résumer comme suit : A- Au niveau agriculteurs: L'enquête auprès de 67 agriculteurs repartis en 3 zones révèle l'existence de deux groupes d'agriculteurs: 1er groupe adoptants: constitués des agriculteurs qui ont adopté le système biogaz et continuent à l'entretenir, ils représentent 65.67% et se repartissent en 3 sous-groupes: Sous aroupe 1: qui a pu acquérir un niveau de maltrise qu'on peut qualifier de satisfaisant. Il représente 17,91% et se répartit selon les pourcentages = 91,67 %, 8,33% et 0,0 % respectivement pour les 3 zones d'étude le Souss, le Haouz et la zone 3. Sous aroupe 2: possédant un niveau de maîtrise moyen, il représente 20.89% de l'échantillon et se répartit en 71.43% , 21.43% et 7.14% respectivement pour les zones 1, 2, et 3. Sous aroupe 3: possedant un niveau de maîtrise médiocre, il représente 26.87% et se repartit en 61.11%, 27.78% et 11.11% respectivement pour les zones d'étude 1, 2 et 3. 2ème groupe des adoptants: qui a adopté la technologie mais qui l'a catégoriquement abandonnée. Ces agriculteurs représentant 34.33% de la population enquêtée et se répartissent selon les pourcentages: 13.05%, 52.17% et 34.78% respectivement pour les trois zones d'études 1,2 et 3. Parmi les raisons de désadoption on peut citer entre autres -changement de situation (exode rural, électrification de l'exploitation...) Insuffisance d'encadrement après installation et démarrage de l'unité biogaz . -Faible niveau de maîtrise de la technologie au niveau d'entretien et de maintenance des installations. -pénibilité des opérations de maintenance des digesteurs en particulie.r pour le modèle diffusé en zone 2 et 3. -Existences d'autres source d'énergie renouvelable plus "compétitives telles que l'énergie solaire ou l'éolienne. Par ailleurs, l'étude des representants des non adoptants (echantillon de 42 agriculteurs du Souss) vis-à-vis des digesteurs à méthane a degagé les resultats suivants: 11.9% des agriculteurs ont une image négative, 47.62% ont une image confictuelle et 40.48% ont une image positive. B- Au n1veau vulaar~sateurs: L'enquête auprès des 177 vulgarisateurs, relevant de 20 DPA et.4 ORMVA, montre la présence de 2 groupes de vulgarisateurs. Un groupe avant bénéficié des :programmes de formation et des stages organisés par: le centre de développement des énergies renouvelables (CDER),l'IAV H2; les ORMVA du Haouz et de Souss Massa. Ce groupe représente 11,30 % il.se divise en deux sous groupes. Sous-groupe 1: il possède un niveau de maitrise satisfaisant. Il représente 2.85% de l'échantillon et se repartit selon les pourcentages= 40% pour l'ORMVA DU Souss Massa contre 20% pour chacune des DPA de Taza, Nador et Oujda. Sous groupe 2: maîtrisant moyennement la technologie, il représente 8.47% et se repartit entre de manière homogène entre les ORMVA (du Souss Massa, du Haouz et de Tafilalet) et les DPA de ( Benslimane Beni Mellal, El jadida, Essaouira, Khouribga et Tata.) -Deuxième groupe qui n'abénéficié d'aucun action de formation en matière de biométhanisation, il représente 88,70% et se reparti équitablement entre le reste des ORMVA et DPA concernés par l'enquête. Par ailleurs on note l'existence d'une corrélation positive entre le niveau de maîtrise des vulgarisateurs et celui des agriculteurs en matière de la technologie de biométhanisation, en effet les taux de maîtrise observés sont de 11,30 % contre 17,91% respectivement pour les 2 catégories enquêtées . En fin on peut conclure que les principaux facteurs qui semblent expliquer le faible niveau d'adoption et de diffusion de la technologie de biogaz parmi la clientèle potentielle sont: -Le faible niveau de maîtrise de la technologie à la fois par les vulgarisateurs et les agriculteurs. -Le faible impact technique et socio-économique des unités de biogaz actuellement en état de production . Mots clés :innovation-adoption-désadoption-résistance aux changement biomasse biogaz-maîtrise de la technologie de biométhanisation.
Réserver

Exemplaires (1)

Liste des exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité
00023665 V 84 Livre Bibliothèque principale de l'ENA Mémoires Disponible

Pages

  • Accueil
  • Recherche
  • À Propos
  • Ressources
  • Contact

Contact

  • Km10, Rte Haj Kaddour, BP S/40, Meknès 50001 Maroc
  • Tél : +212(0)5.35.30.02.39/40/41
  • Email : contact@enameknes.ac.ma

RÉSEAUX SOCIAUX

Réalisé par Indev systems ©2026
Λ