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Résumé :
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Le présent travail, vise à caractériser le système audio-visuel au Maroc et à déceler certains handicaps qu'il comporte aussi bien au niveau de la production qu'au niveau de la diffusion des films. Pour se faire, nous avons mené des enquêtes par questionnaire auprès des vulgarisateurs des D.P.A de Fès, Meknès et El Hajeb, et des entretiens auprès des commanditaires (A.N.E.B; E.N.D.A. Magheb et S.O.NA.C.O.S), des producteurs (C.N.E.R.V et D.E.R.D) et des agriculteurs de la région d'El Hajeb. Après la collecte des données, nous avons procédé à une analyse du contenu des entretiens, une analyse descriptive des données issues du questionnaire, plus un traitement à l'échelle de Likert des items pour la construction des attitudes des vulgarisateurs vis-à-vis du film vidéo. Les résultats auxquels nous avons pu aboutir après traitement des données, sont résumés dans les points suivants: .Les méthodologies de mise en oeuvre des produits audio-visuel liées surtout à une structure des relations qui se caractérisent par une hiérarchie verticale, entraîne des pertes au niveau de la qualité des supports produits. .L'absence des cellules de communication et le manque d'expérience en audio-visuel au niveau des services commanditaires influence négativement la qualité des produits audio-visuel. .L'inexistence des études concrètes du public cible par les commanditaires, entraîne l'absence d'un feed-back permettant une communication transversale entre les responsables et les agriculteurs. .Les vulgarisateurs, qui ont plus de connaissances sur le contexte et sur la population bénéficiaire des films vidéo, ne participent pas à la conception et à l'élaboration des messages de ce support, cette marginalisation a un effet négatif sur la qualité des films. .Les vulgarisateurs manquent de formation en matière d'audio-visuel car d'une part, elle n'est pas intégrée dans les études de base et d'autre part, le nombre des stages organisés est faible. .La manière dont les vulgarisateurs procèdent, pour la diffusion des des films, ne permet pas une meilleur réception par les agriculteurs .Le nombre de projection des films reste encore très faible et les conditions de diffusion ne sont pas toujours favorables.
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