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Résumé :
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Les prospections réalisées durant la compagne 97 -98 sur la répartition et l'importance du nématode des tiges, Ditylenchus dipsaci, ont fait apparaître une forte présence du parasite dans les champs de fève et féverole. Sur les 76 parcelles visitées, 48 ont été infestées, soit 63% environ. Le pourcentage des échantillons infestés a été de 75, 75, 67, 65, 62, 61 et 50 % respectivement pour les régions du Gharb, Doukkala, Abda, Chaouia, Zaere, pré-Rif et Saïs. Les symptômes d'attaque les plus dominants ont été caractéristiques de la race géante inféodée à cette culture. Les mensurations des corps des nématodes ont confirmé la dominance de cette race dans 67 µm% des échantillons prélevés contre 33% pour la race normale. Les moyennes des mesures ont été de 1084, 1300 et 1306 µm respectivement pour les juvéniles du quatrième stade, les mâles et les femelles pour la race normale. Pour la race géante les mesures moyennes ont été de 1274 pour les juvéniles du quatrième stade, de 1766 pour les mâles et de 1780 pour les femelles. Le test de la résistance des populations maghrébines de V. fàba à D. dipsaci a montré la sensibilité de tous les cultivars à la fm de la campagne. Deux populations, MV9723 et MV9720 ont montré une certaine tolérance vis à vis du nématode des tiges. Cependant, l'étude de l'évolution des symptômes a montré que trois populations, MV9715, MV9720 et MV9727 ont été moyennement résistantes au stade floraison. Les. résultats des essais des lignées et du matériel végétal prometteur de V. faba ne doivent pas être pris en considération à cause de l'effet de la date de semis tardive sur la multiplication du parasite. Le semis tardif de Décembre a permis d'obtenir une mauvaise multiplication du nématode dans le tissu végétal. Cependant, le développement de la culture a été défavorisé par les conditions climatiques adverses au stade floraison et à la fin du cycle. Ceci a engendré des effets négatifs sur les composantes de rendement. Le nombre de graines par gousse et le poids moyen d'une gousse fraîche ont été significativement différents entre les deux dates. L'étude In Vitro de la tagete a montré une bonne efficacité nématicide vis à vis des juvéniles du quatrième stade du Ditylenchus dipsaci. Les deux solutions utilisées, extrait et le broyât ont pu entraver la mobilité des juvéniles traités. Cette activité varie avec la concentration et le temps d'exposition. La faible concentration 25% a engendré un effet significatif par rapport au témoin contenant de l'eau distillée. Les concentrations de 75 et 100% du broyât et de l'extrait ont donné les taux de mobilité les plus bas. L'étude du taux de reviviscence a indiqué que l'effet du broyât et de l'extrait a été irréversible. In vivo, l'effet de l'amendement du sol par les résidus de cette plante sur les attaques du nématode n'a pas montré une différence significative en comparaison avec le témoin. La multiplication dans les plantes a été très faible. les fortes températures notées sous serre auraient pu défavoriser la multiplication du nématode dans le tissu végétal. Par contre, cette plante a montré un bon pouvoir fertilisant des plantes de fève. Leurs poids et leurs hauteurs ont été significativement élevés par rapport à celles non traitées. Mots clés: Ditylenchusdipsaci, Viciafaba, prospections, race, sources de résistance, date de semis, tagete.
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