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Résumé :
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Cette étude a été menée dans le périmètre du Loukkos (O.R.M.V.A.L) et a porté d'une part, sur la conduite technique de la canne à sucre et d'autre part, sur l'interférence des mauvaises herbes avec la culture. L'enquête relative à la conduite de la canne à sucre, a montré que les facteurs les plus déterminants à l'égard du rendement sont les suivants: * Le précedent cultural: L'utilisation des précedents dérobés a affecté positivement les rendements réalisés. * L'installation de la culture: Des préparations du sol fréquentes semblent avoir un effet positif sur les rendements réalisés. * La variété utilisée: La L62-96 semble permettre des rendements plus élevés que ceux réalisés par la CP65-357. * La fertilisation organique: Des doses supérieures à 20 T/ha ont affecté positivement le rendement de la canne de repousse. * La fertilisation minérale: L'utilisation des doses conseillées au nivéau du perimètre pour les trois éléments (N, P et K), a permis des rendements plus élevés en comparaison au non respect de ces doses. D'autre part, la pratique d'une culture intercalaire n'a pas montré d'effet dépressif sur le rendement de la canne à sucre. Concernant l'interférence des mauvaises herbes avec la canne à sucre, un essai a été entrepris dans la Station Expérimentale de sakh sokh de l'O.R.M.V.A.L .Dans cet essai, les effets des durées de compétition précoce et tardive ont été comparés. Les traitements étaient conçu de la façon suivante: * Une compétition tardive où la culture est maintenue propre pour différentes periodes de son cycle( 30jours après émergence = 30 J.A.E, 60 J.A.E, 90 J.A.E, 120 J.A.E ) et gardée enherbée pour le reste du cycle de la canne à sucre. * Une compétition précoce où la culture est laissée enherbée pour les mêmes périodes avant de procéder à l'élimination des mauvaises herbes pendant le reste du cycle. La flore adventice a été assez diversifiée avec 17 espèces. Cette flore était composée essentiellement de dicotylédones (82.4%) bien que leur part dans la biomasse totale n'excédait pas 50% .Les espèces problématiques dégagées étaient: Cynodon dactylon et Digitaria sanguinalis pour les monocotylédones et Chenopodium album, Amaranthus retroflexus et Erigeron canadensis pour les dicotylédones. L'étude des différentes périodes de compétition a montré que les réductions des paramètres de croissance et de développement de la canne à sucre sont d'autant plus élevées que la durée de compétition augmente. Un contrôle des mauvaises herbes s'avére donc necéssaire dés le debut du cycle de la canne à sucre. Cependant, le traitement maintenu propre 90 J.A.E n'a pas différé significativement du témoin propre, Ce qui révèle que la maintenance en propre de la culture au delà du 90ème J.A.E n'est plus nécessaire. Par ailleurs, uné durée de compétition de 120 J.A.E a engendré des réductions par rapport au témoin propre de 81,4 % pour l'indice foliaire, de 70% pour le nombre de tiges usinable par mètre carré, de 20 % pour le diamètre des tiges et de 84 % pour la biomasse sèche aérienne.
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