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Résumé :
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La composante de l'environnement, particulièrement la gestion des ressources naturelles, est devenue actuellement au centre des politiques de développement. Au Maroc, ceci est d'autant plus vrai dans les zones à écosystème fragile notamment les zones de montagne au nord du Maroc. Les femmes et les hommes de ces régions dépendent d'une grande partie des ressources naturelles pour leur survie. Toutefois, ils contribuent à la dégradation des ressources en les exploitant d'une manière irraisonnable. S'inscrivant dans ce cadre, notre étude vise à analyser la manière dont les femmes et les hommes gèrent les ressources naturelles environnantes. Une telle analyse sert tout projet de développement visant une amélioration de leur qualité de vie tout en préservant l'environnement. Nous avons choisi comme sites d'investigation deux douars (Frane Ali et Tizgharine) relevant de la Municipalité de Oued Laou et de la Commune Rurale de Béni-Said, province de Tétouan. Pour la collecte de l'information nécessaire, nous avons eu recours aux outils de l'approche genre et de l'approche participative. A travers cette étude, nous avons pu ressortir que les femmes de montagne ont plus de contact avec les ressources naturelles que les hommes à partir de leurs activités liées surtout à la forêt. Cette dernière connaît une dégradation importante suite à une exploitation abusive. Cette dégradation diminue d'ampleur dans la basse vallée qui est une zone irriguée. L'installation d'un système de production agricole durable a permis une exploitation relativement raisonnée de l'eau et la terre. La pression sur la forêt a diminué suite à l'amélioration de la condition de vie des femmes et des hommes. De ce fait, l'amélioration de la qualité de vie des femmes et des hommes contribue directement à la préservation de l'environnement. Mots clés: Développement, Environnement, Ressources naturelles, genre, participation, pauvreté.
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