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Résumé :
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Dans la première partie de notre étude, nous nous sommes intéressé à la détermination des formules de fertilisation du blé tendre à partir des interprétations des interprétations des résultats des analyses de sols réalisées dans la région de Had Bouhsoussen. Pour la totalité des échantillons prélevés, les analyses révèlent un déficit en phosphore assimilable et en potassium échangeable et nécessitent de ce fait des apports de redressement. Par ailleurs, ces formules ne restent pas figées mais évoluent au cours des années. Après un an, les sols seront à l'entretien et on n'aura pas besoin des apports de redressement pour le phosphore assimilable. Cependant, on doit continuer les apports de redressement jusqu'à la troisième année, à partir de laquelle on se limitera aux apports d'entretien. Et la formule générale sera 1 - 0.60 - 0.70. Soit 10 - 6 - 7 par exemple. Une proposition pour la constitution d'un engrais de formule 10 -6 -7 peut contenir 216.42 kg de 14- 28- 14,335.22 kg de sulfate d'ammoniac et 66,82 kg de chlorure de potasse. En effet, la détermination des formules de fertilisation finales est fonction des contraintes industrielles. La deuxième partie de notre étude s'est fixée comme objectifs la comparaison d'itinéraires techniques, en mettant plus l'accent sur la fertilisation, le désherbage et le contrôle de maladies pour la culture du blé tendre. Il s'agit d'évaluer les performances d'un groupe de variétés de blé tendre en zone de montagne (Khenifra), de caractériser leur paramètre de croissance et de développement ainsi que le potentiel de rendement en vue d'identifier celles qui conviennent à cette zone. Le matériel végétal testé est constitué de quatre variétés de blé tendre. Il s'agit de: Achtar, Amal, Mahdia et Tigre. Les paramètres mesurés sont: le peuplement pied, le coefficient tallage herbacée, coefficient tallage épi, le rendement et ses composantes. Les résultats obtenus montrent que la formulation d'engrais appliquée a permis d'atteindre des rendements allant jusqu'à 39 Qx/ha, comparé à la moyenne des témoins agriculteurs qui n'a pas dépassé les 15 Qx/ha. Ces interventions techniques ont permis de doubler le rendement obtenu chez le meilleur témoin (18 Qx/ha). Les rendements obtenus sont largement supérieurs à la moyenne régionale estimée à 11 Qx/ha. La différence en rendement grain entre les variétés témoins et celles des essais résulte de nombre de grains par m2 et le nombre d'épillets fertiles par épi ainsi que le nombre d'épi par m2. Toutes charges comprises, l'intervention technique prise a permis de dégager un bénéfice allant jusqu'à 6692.52 Dh/ha, largement supérieur à celui réalisé par les agriculteurs témoins (2532.5 Dh/ha). Mots clés: Montagne, céréale, variétés, fertilisation, sol, marge bénéficiaire.
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