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Résumé :
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L\'objectif principal de la présente étude est de contribuer à l\'élaboration d\'un référentiel régional (Loukkos) en matière de la fertilisation azotée de la pomme de terre à travers la réalisation d\'un essai de fertilisation au champ et un diagnostic environncmcntal d\'exploitations agricoles tout en se basant sur l\'estimation des différents intrants de système agricole au niveau de l\'exploitation. Pour cela, nous avons fixé quatre traitements pour la réalisation de l\'essai : un témoin (TO) non fertilisé, un deuxième traitement (Tl) fertilisé seulement par le fumier, un troisième (T2) comme celui appliqué par l\'agriculteur de la région (450 kg N/ha) et un quatrième (T3) déterminé par la méthode du bilan (185 kg N/ha). Quant au diagnostic, on a prélevé des échantillons du sol avant l\'installation de la culture et après la récolte, et on a caractérisé la conduite technico-économique de la culture via un questionnaire. A partir des résultas obtenus, au terme de cette étude, nous avons constaté des pertes considérables d\'azote. Ces pertes apparaissent dans les bilans minéraux qui sont excédentaires. En effet, pour l\'essai au champ on n'a pas trouvé une différence significative du rendement entre l\'apport de 450 kg N/ha (T2) et 185 kg N/ha (T3) d\'azote, mais on a enregistré une différence très hautement significative de point de vu perte d\'azote par lessivage qui sont de l\'ordre de 346 et 148 kg N/ha respectivement pour T2 et T3. Chez les agriculteurs, les pertes d\'azote sont de l\'ordre de 225 U/ha, dues à l\'apport excédentaire d\'azote qui est d\'environ 400 kg N/ha. En plus, on a constaté une forte variabilité dans les pratiques adoptées dans la culture de pomme par ces agriculteurs. Mots clés : pomme de terre, fertilisation azotée, conduite technique, Evaluation environnementale.
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