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Résumé :
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L'objectif de cette étude a été de décrire, à partir de la méthode du bilan cultural, l'impact des différentes successions et espèces fruitières sur la fertilité du sol et la durabilité des systèmes agricoles au niveau de l'exploitation et de la parcelle analysée. Pour ce faire, une enquête a été réalisée chez 41 agriculteurs de la zone de Meknès - ElHajeb. On s'intéresse à la fertilisation phospho-potassique des cultures et arbres fruitières pratiqués, ainsi qu'à la fertilité du sol analysé. Les analyses du sol effectuées ont révélé des niveaux de richesse faibles en P et K dans la région d'ElHajeb. Par contre, les sols de la région de Meknès se sont caractérisés par des teneurs moyennes en phosphore assimilable et faibles en potassium échangeable. L'analyse des résultats a permis de mettre en évidence la variabilité des bilans dégagés au niveau de chaque catégorie de richesse du sol en phosphore et en potassium ((i) faible, (ii) moyen et (iii) élevé). Dans le cas des teneurs faible en P (Polsen<20 ppm), le bilan le plus déficitaire a été enregistré par les successions CR/MAPv/CR/CR (-480 kg P2O5/ha), MAR/CR/MAR/CR (-319 kg P2O5/ha) et CR/MAR/FR/MAR (-210 kg P2O5/ha). Quant aux espèces fruitières, ce sont surtout l'amandier (-29 kg P2O5/ha) et l'olivier (-11 kg P2O5/ha), qui ont dégagé les bilans les plus négatifs. Lorsque le niveau de richesse en P est moyen (40ppm40 ppm), ce sont 75% des successions pratiquées, qui ont eu un bilan déficitaire : MAR/CR/MAR/CR (-233 kg P2O5/ha à Elhajeb et -248 kg P2O5/ha à Meknès), LE/CR/LE/CR (-80 kg P2O5/ha à Elhajeb). En ce qui concerne les plantations, c'est généralement l'amandier (-98 kg P2Û5/ha) et l'olivier (-12 kg P2Û5/ha) qui ont généré des bilans négatifs. En ce qui est du potassium, il est important de souligner la particularité des bilans négatifs notés chez la totalité des successions culturales pratiquées au niveau des deux régions et ce quel que soit le niveau de richesse du sol en K (52ppm
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