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Résumé :
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Résumé Ce travail comporte deux essais expérimentaux qui ont pour objectif d'évaluer 1) l'efficacité zootechnique du fructo-oligosaccharide « Profeed » proposé comme alternative au facteur de croissance antibiotique 2) l'effet d'un régime sévèrement déficitaire en phosphore disponible (Pd) et supplémenté en phytase sur les performances du poulet de chair. Le premier essai porte sur la comparaison de 3 traitements alimentaires ; un témoin négatif ne contenant aucun facteur de croissance, un témoin positif à 15 ppm de virginiamycine comme facteur de croissance et un régime à 600 ppm de « Profeed ». Durant toute la période de l'essai, la croissance des poulets n'a pas été influencée par les traitements alimentaires. Les PV, ÇA et les IC des traitements avec facteur de croissance ou prébiotique sont similaires à ceux du témoin négatif. De plus, l'homogénéité a été aussi similaire chez les poulets recevant les 3 traitements alimentaires. Ces résultats indiquent que dans des conditions d'élevage optimales, les facteurs de croissance affectent faiblement les performances de production des poulets de chair. Le deuxième essai a porté sur la comparaison de 2 traitements alimentaires : un aliment témoin à base du maïs-soja à niveau adéquat en Pd ( 0.45 % en démarrage et 0.42 % en croissance) et un aliment sévèrement déficitaire en Pd (- 50 % du besoin) et supplémenté en phytase. La comparaison des résultats de démarrage et de croissance a montré un effet significatif des traitements alimentaires sur le PV et la ÇA. Cependant, aucun effet significatif n'a été enregistré sur PIC et la teneur en cendres de l'os. A 21 j, Le régime déficitaire en Pd et supplémenté en phytase a entraîné une réduction significative de - 5,46 % du PV et de -4,04 % de la ÇA. A 42 j, Cette réduction a été de - 8,54 % et de -7,05 % respectivement pour le PV et la ÇA. Donc, l'addition de phytase au régime de base sévèrement déficitaire en Pd n'a pas permis de corriger totalement l'effet de la carence en P sur la consommation et la croissance. Le taux de mortalité est significativement supérieur chez les poulets recevant le régime sévèrement déficitaire en Pd par rapport au régime témoin. Cette différence de mortalité est due aux conditions d'élevage durant la période estivale; la déficience en Pd a réduit la résistance des poulets à la chaleur. Mots clés : poulet de chair, facteur de croissance, antibiotique, fructo-oligosaccharide, Profeed, prébiotique, phytase, déficience en phosphore.
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