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Résumé :
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Le principal objectif assigné à la présente étude est d'analyser le fonctionnement économique de la filière pommicole dans la région d'Imouzer-Sefrou et de mettre en évidence les contraintes de l'intégration de la petite et moyenne exploitation agricole dans les circuits modernes de commercialisation. Les données utilisées dans ce travail sont issues d'enquêtes réalisées auprés des pomiculteurs de la dite région ainsi qu'auprés des acteurs de l'aval de la filière notamment les grossistes/intermédiaires, les détaillants et les grandes et moyennes surfaces. La méthode d'approche adoptée se base sur le modèle Structure-Comportement-Performance complète par des analyses statistiques descriptives et sur l'étude des rapports de pouvoir entre les différents intervenants de la filière. Les résultats obtenus révèlent une structure de l'amont faiblement concentrée avec une concurrence modérée entre les acteurs. A l'oppose, on assiste au niveau aval a une concentration plus forte et par conséquent a une rivalité intense. Les charges de production s'élèvent à 3,14 dh/kg et 2,34 dh/kg respectivement chez les PMEA et les grands producteurs. En outre, le mode d'écoulement adopté par l'essentiel des PMEA (63%) est la vente sur pied, tandis que 67% des grands producteurs font partie du circuit a intégration verticale. Les producteurs du premier circuit vendent les pommes a 4,9 dh/kg et réalisent une marge de 2,03 dh/kg. Cependant, ceux du deuxième circuit arrivent à vendre leurs productions à des prix supérieurs à 10 dh /kg en fonction des calibres, supportent des charges de commercialisation de 1,30 dh/kg et réalisent une marge de 3,87 dh/kg. Les résultats ont montré également que les grossistes adoptant l'achat sur pied (groupe 1), les grossistes s'approvisionnant auprés des unités frigorifiques (groupe 2), les détaillants et les GMS supportent des dépenses totales d'approvisionnement et d'ecoulement respectivement de l'ordre de 0,87 dh/kg, 2,53 dh/kg, 0,64 dh/kg et 0,78 dh/kg dont les deux tiers sont occupés par les charges d'écoulement. Ces agents s'accaparent d'environ 40% de la marge global dégagée par la filière pommicole, et ce grâce aux pratiques de commercialisation adoptées ainsi qu'à l'importance de l'étendue relationnelle qui les placent en position de force par rapport aux acteurs de l'amont. En consequence, le développement de la filière doit passer par l'encadrement et l'intégration des producteurs, notamment la petite et moyenne exploitation agricole. Mots clés : pommes, structure-comportement-performance, région d’Imouzer-sefrou
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