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Résumé :
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L'organisation sociale d'une population témoigne de la force ou la faiblesse de son capital social et peut compromettre la réussite des actions de développement. Quand s'ajoute le genre, les lignages et le pouvoir a ces ingrédients, les relations s'imbriquent davantage. La présente étude cherche a analyser la structure sociale traditionnelle, les structures mises en place par le projet MEDA Khénifra, leur fonctionnement, les relations entre elles et avec la population dans une perspective genre. Pour atteindre cet objectif, nous avons réalisé 33 entretiens individuels avec des organisations masculines (Association « AGAT », Coopérative BIG et Jmâa) et 13 entretiens avec les groupements féminins. Une partie de la population, repartie entre deux lignages Ait Mhadji et Ait Boubrahim, a été touchée a raison de 5 femmes et 5 hommes par lignage. Des focus groupes ont été réalisés autour des outils de l'approche genre et du SAS2 utilises lors de cette étude (CLIP, Champ de force, diagramme de venn ... ). L'analyse des données nous permettent d' avancer que: La jmâa est toujours vivace et jouit d'un grand pouvoir; La forte collaboration entre l'association et la jmaa dans une mutuelle recherche de modernisation et d'authenticite ; Des ecarts du genre marquent la creation, le fonctionnement et autonomie entre les organisations masculines et les groupements feminins ; des formations manageriales manquent chez les organisations a cote d'autres contraintes qui ont participe a l'affaiblissement de leur capital social; • Les relations des femmes et des hommes dans ces organisations reconduisent les relations traditionnelles dans les foyers du fait que les leaders des groupements sont les épouses des membres des autres organisations ; . Manque de communication entre les membres des organisations, entre les organisations modernes et la communauté et entre les lignages ; Le pouvoir dans les organisations de Mâamar est détenu par un seul lignage et partage entre deux familles. Pour ce, nous reconill1andons ce qui suit: le renforcement des capacités des femmes rurales et leur empowerment individuel par des actions de formation, d'alphabétisation, • formalisation des groupements féminins pour une autonomie et une meilleure prise de décision. Mots clés : Capital social, genre, organisations sociales, moyen Atlas, Mâamar
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