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Résumé :
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Le présent travail mené dans le Domaine Agricole Louata (région de Séfrou), a pour objectif l'évaluation de l'efficacité des pièges alimentaires utilisés pour le piégeage de masse comme moyens de lutte contre Ceratitis capitata en vergers de pêcher-nectarinier, le suivi de l'évolution des populations des acariens tétranyques, la mouche méditerranéenne des fruits et la petite mineuse du pêcher, la détermination de la structure de la faune auxiliaire associée au pêcher-nectarinier et la comparaison de l'efficacité des produits chimiques et celle des biopesticides. Le piégeage de masse a révélé son efficacité dans la lutte contre C. capitata vu le nombre important de captures qu'il a permis (125 captures du 22/05/2013 au 21/07/2013). L'essai du piégeage de masse de C. capitata a mis en évidence la validité du piège alimentaire testé, type CeraTrap, comme un moyen de lutte contre C. capitata. Le taux d'infestation a été de 0% pour les fruits trouvés au sol ainsi que pour les fruits sur les arbres. Aussi, il est vrai que si on se limite à une seule utilisation de ce type de piège par campagne et par variété, le coût de cette technique est presque 3,23 fois plus cher que celui de la lutte par les traitements sur bouchons de paille. Mais, si on exploite au mieux et on prend soin des pièges, le coût pourrait être réduit de 66 % par rapport à la première année de l'utilisation de cette technique, sans oublier les avantages écologiques à long terme de ce moyen de lutte. Le suivi des populations des ravageurs dans le verger du pêcher-nectarinier dans la région de Sefrou au niveau du Domaine Agricole Louata nous a permis de tirer les résultats suivants: A cause des conditions climatique, le seuil d'intervention des ravageurs: Tetranychus urticae, C. capitata et Anarsia lineatella n'a pas été atteint. Le suivi de la faune auxiliaire au niveau du verger du pêcher-nectarinier a montré une diversité faunistique du verger d'étude, il s'agit des Diptères (Syrphidae (16,49%), Cecidomyidae (23,55%)), des Hétéroptères (Anthocorides (0,21%), des Coléoptères (Carabidae (18,42%), Staphylinidae (1,71 %), Coccinelidae (0,43%)), les Hyménoptères parasitoïdes (Braconidae (17,77)%, Ichneumonidae (0,64%), Scelionidae (6%), les nevroptères (Chrysopidae (l 0,71 %) et des Thysanoptères (2,78%). Les biopesticides constituent des alternatives à la lutte chimique, d'où l'intérêt que porte notre étude à l'utilisation des macéras de Coriandrum sativm, Artemisa herba alba, Rosmarinus officinalis, l'extrait d'Allium Sativum, le savon noir et deux biopesticides commerciaux. Le savon noir et les deux biopesticides commerciaux se sont avérés efficaces contre les formes mobiles de T urticae avec une efficacité allant de 95 à 100%, suivis par la coriandre avec un degré d'efficacité dépassent 80% après 20 jours de traitement. Concernant l'armoise, ce biopesticide a montré une faible efficacité contre les formes mobiles de Turticae, alors que l'extrait d'ail et le romarin se sont avérés sans intérêt pratique dans la lutte contre l'acarien jaune. Mots clés: Tetranychus urticae, Ceratitis capitata, Anarsia lineatella, les biopesticides, piégeage de masse, pêcher-nectarinier.
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