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Résumé :
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L'objectif principal assigné à cette étude est de contribuer à la mise en place des moyens de lutte biologiques contre les ravageurs clés du prunier dans la région de Saïs qui sont moins coûteux et plus respectueux de l'environnement que les produits chimiques. Pour ce, nous avons suivi l'évolution des ravageurs et de la faune auxiliaire sur prunier dans le domaine Louata dans la province de Sefrou. Ainsi, nous avons évalué l'activité aphicide et acaricide des extraits de Mentha piperita, Foeniculum vulgare, Lavandula angustifolia et Chrysanthemum coronarium contre Myzus persicae (Sulzer) (Homoptera :Aphididae), Aphis pomi (Geer) (Homoptera :Aphididae) et Tetranychus urticae (Koch) ( Acari, Tetranychidae). Enfin nous avons vérifié l'efficacité des matières azotées comme attractives alimentaires dans le piégeage massif de Ceratitis capitata (Wiedemann) (Diptera, Tephritidae). Le suivi de l'évolution numérique des ravageurs nous a permis d'évaluer l'état d'infestation de la parcelle du prunier. Le taux d'infestation n'a pas dépassé une valeur maximale de 8,9% pour Mpersicae le 26/04/2013, 32% pour T'urticae le 20/06/2013 et 0% pour Ccapitata malgré les captures enregistrées. Ainsi, l'étude de la faune auxiliaire a révélé l'importance des prédateurs dont les larves de cécidomyies, de syrphes, de chrysopes et les adultes et les larves des coccinelles. Nous avons ainsi recensé, dans les colonies de Mipersicae, 0,17 larves de syrphe, 0,4 larves de cécidomyies et 3 larves de chrysopes, respectivement le 0l/05/2013, le 26/04/2013 et le 27/0612013. Cependant, au niveau des feuilles infestées par l'acaricn jaune, nous avons dénombré 0,4 larves de chrysopes, 0,36 larves et 0,16 adultes de coccinelles le 09/07/2013 . Toutefois le taux de parasitisme des parasitoïdes associés au puceron vert de pêcher n'a pas dépassé 6% vers la fin de Mai. L'évaluation de la toxicité des extraits végétaux sur Mipersicae, dans les conditions contrôlées ont montré que les extraits de Cicoronarium et de F vulgare avec respectivement des DL50 allant de 325,9 à 553,06 mlll et de 1239.59 à 3263.00ml/l , sont plus efficaces que les extraits de Mipiperita et de L. angustifolia avec respectivement des DL50 allant de 5042.43 à 8161 ml/l et de 5098,00 à 10987ml/1 selon le stade du puceron. Cependant, l'évaluation de la toxicité des extraits végétaux sur T.urticae a engendré les mêmes résultats que Mipersicae avec respectivement des DLso égalent à 3806 ml/l, 852.25 ml/l, 644 mlll et 5517 mlll pour Mipiperita, C.coronarium, F vu/gare et Lungustifolia. L'évaluation de ces extraits dans le terrain sur A.pomi et Lurticae a permis de confirmer les résultats trouvés dans les conditions contrôlées. Ainsi. la comparaison entre ces 4 extraits et les biopesticides de synthèse ainsi qu'au produit chimique a montré l'efficacité intéressante de ces extraits surtout Cicoronarium et F. vulgare. Néanmoins, pour les acariens, le ni veau de population augmente après 7 jours de traitement ce qui montre leur faible rémanence. Le piégeage massif par les substances azotées notamment l'ammonitrate dilués à 3%. à 5% et à 10% ont eu le même effet attractif sur les adultes de la cératite. Le taux d'infestation des fruits était nul. Mots clés: moyens de lutte biologiques, Saïs, Mentha piperita, Foeniculutn vulgare. Lavandula angustifolia .Chrysanthemum coronarium. Myzus persicee (Sulzer), Aphis pomi (Geer), Tetranychus urticae (Koch). matières azotées, le piégeage massif, Ceratitis capitata (Wiedcmann), biopesticide et produit chimique.
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