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Résumé :
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L'objectif du présent travail est de contribuer à l'étude de la qualité microbiologique du lait dans des exploitations de la région des Doukkalas. Dans ce cadre, 30 exploitations ont fait l'objet d'une enquête détaillée afin d'évaluer la conduite technique ainsi que les différents pratiques d'hygiène appliquées. Parallèlement, des échantillons de lait ont été prélevés pour l'analyse physico-chimique et microbiologique en 3 passages durant la période du 10 mai 2017 au 22 juin 2017. Les exploitations enquêtées se caractérisent par une SAUT moyenne de l'ordre de 10,3 ha, dont 34,56% est occupée par les cultures fourragères. L'UGB moyenne est de 12,38 avec une dominance de race Holstein. La typologie et la classification ont permis de distinguer deux groupes différents: Le premier groupe englobe 36,67% des élevages ayant des superficies agricoles utiles de 14,24 ha avec un effectif moyen des vaches laitières de 12,18 têtes. Le deuxième groupe, soit 56,67% des exploitations enquêtée, se caractérise par une SAUT moins importante de 3,43 ha en moyenne et un effectif moyen de 6 têtes de vaches laitières. L'analyse des rations alimentaires des élevages enquêtés a dévoilé que les régimes alimentaires se composent essentiellement de fourrages grossiers: paille (83,33% des exploitations), bersim (53,33% des exploitations), luzerne verte (50% des exploitations), ensilage de maïs (60% des exploitations), et foin de luzerne (53,33% des exploitations) et secondairement de concentrés: le son de blé (26,67% des exploitations), l'aliment composé (pour l'ensemble de l'échantillon), et la pulpe sèche de betterave (26,67% des exploitations) . En conséquence, le lait est de qualité chimique acceptable, avec un taux butyreux moyen de 34,35 g/l, un taux protéique moyen de 32,05 g/l, et un extrait sec total moyen de 119,93 g/l. En revanche, les pratiques d'hygiène de traite sont insuffisantes dans la majorité des exploitations. La valeur moyenne de la charge bactérienne pour l'ensemble de l'échantillon est de 2,45.10 à la puissance 6 ufc/mL Ceci génère une mauvaise qualité hygiénique du lait avec des charges bactériennes trop élevés par rapport aux normes. En effet, seulement 3,33% des laits représentent un taux de germes totaux inférieur à 10 à la puissance 5 ufc/ml, impliquant une qualité microbiologique bonne. Ces résultats témoignent d'un manque de respect des bonnes pratiques de production au niveau de la traite et du transport du lait cru et suggèrent que d'importants efforts sont encore nécessaires pour mettre à niveau les pratiques d'hygiène d'élevage dans les exploitations pour améliorer la qualité du lait. Mots clés: lait cru, analyses micro biologiques, qualité, hygiène, Doukkalas,
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