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Résumé :
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Le présent travail a pour objectifs d'établir un diagnostic sur l'utilisation des pesticides contre les bio-agresseurs des fruits rouges, de préciser le statut de la mouche asiatique Drosophila suzukii Matsumara (1931) au Royaume et d'étudier la possibilité de substituer les substances chimiques de synthèse par des extraits de plantes aromatiques et médicinales pour lutter contre ce ravageur. L'enquête menée auprès de 51 agriculteurs dans la province de Larache et de la commune rurale de Moulay Bousselham a montré que l'utilisation d'une large gamme de pesticides homologués, notamment les Pyréthrinoïdes, les A vermectines, les Triazoles et les Strobilurines constitue le seul moyen de protection sanitaire des fruits rouges. Dans les régions d'enquête, les agriculteurs respectent les doses recommandées et les délais avant récolte. Le faible niveau d'éducation, surtout chez les petits exploitants (43 %) explique la non conscience des risques directs encourus lors de la manipulation des produits chimiques; ces agriculteurs ignorent l'identité des espèces nuisibles à leur production en l'occurrence la D. suzukii, ils traitent contre les ravageurs sur la base des programmes établis par les exportateurs. Le test RFLP-PCR réalisé au laboratoire avec les amorces LCQ-1490 et HCQ-2198 et à l'aide de l'enzyme de restriction Msp 1 a permis de confirmer ia présence de D. suzukii dans les régions d'étude. Au laboratoire, le traitement de D. suzukii avec les huiles d'Azadiraehta indiea ou de Jatropha eureas affecte la survie de la mouche. Vingt-quatre heures après traitement, les Cl.so varient de 0,345 à 84,1482 ul/l O ml d'ED selon l'huile testée. En absence de produits biologiques homologués contre cette drosophile au niveau national, des bio-pesticides à base des huiles de Neem ou de Jatropha étudiées peuvent être intégrées en gestion de cette espèce de quarantaine. Mots clés: Fruits rouges; Pesticides; Drosophila suzukii, Identification moléculaire, Azadiraehta indica, Jatropha curcas, Toxicité.
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