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Résumé :
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Depuis les années 1990, le volume des Investissements Directs Étrangers (IDE) à destination du Maroc a considérablement augmenté. Malgré son importance prépondérante dans l'économie nationale, l'agriculture n'a commencé de drainer des volumes importants des IDE qu'à partir de 2013. Dans l'analyse de l'attractivité des investissements directs étrangers, plusieurs déterminants tels que l'infrastructure, le capital humain et l'ouverture économique, etc revêtent une importance cruciale. De ce fait, l'objectif de ce travail est de déterminer si les flux des IDE des firmes transnationales implantées au Maroc, par l'intermédiaire de ces déterminants, ont un effet sur la croissance économique au niveau macroéconomique en général et dans le secteur agricole en particulier. A cet effet, la modélisation VAR/VECM et le test de causalité de Granger ont été utilisés. Les résultats montrent que l'impact des investissements directs étrangers sur la croissance économique du Maroc dépend étroitement du degré de l'ouverture économique ainsi que de la stabilité économique. Les flux des IDE drainés par le secteur agricole influent par 17% avec +4.4% d'erreur sur la croissance agricole. A partir des prévisions réalisées via la méthode Box&Jenkins, les IDE agricoles vont enregistrer une évolution importante à l'horizon de 2020. Mots clés: IDE, IDE agricole, PIB, PIB agricole, VAR/VECM, Causalité de Granger, Prévision, Box&Jenkins.
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