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Résumé :
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Les résultats obtenus ont montré que les deux types de composts ont un effet positif sur les paramètres de croissance comparés au témoin (le conventionnel). Cependant, le plus grand rendement moyen est obtenu par la production conventionnelle (20,25 tlha) par rapport à la production biologique (16,34 t/ha) pour le compost enrichi avec T. asperellum et (16,12 t/ha) pour le compost simple. En ce qui concerne la protection phytosanitaire, l'utilisation de l'extrait de neem et la combinaison Soufre (81 %) + Oxychlorure de cuivre ont montré des efficacités sur la rouille de la menthe (Puccinia mentha) respectivement pour 26,33% et 29,33% de sévérité. Le Soufre (81%) et la combinaison Soufre (81 %) + oxychlorure de cuivre ont permis également de contrôler l'oïdium de la menthe avec des sévérités respectives de 17,50% et 21,5%. Le suivi des ravageurs de cultures par les pièges jaunes a permis de déceler la présence des cicadelles brunes sur la menthe qui a causé d'énormes dégâts surtout en période de températures élevées. Néanmoins, l'utilisation d'un produit à base de Beauveria bassiana et le pyrèthre ont agi sur les adultes des cicadelles en diminuant leurs effectifs de 60%. Treize espèces floristiques (adventices) ont été identifiées sur la culture de la menthe. Ces adventices ont été réduites considérablement par le paillage (6,7 adventices/m²) et l'application de trois désherbages manuels (1,9adventices/m²). L'analyse des résidus des deux modes de production a révélé que les limites quantifiées sur les feuilles de menthe sont inférieures aux limites maximales de résidus. Finalement l'étude économique de notre expérimentation a montré que la production biologique (77122 OH/ha) est plus rentable que la production conventionnelle (52728 DH/ha) en termes de bénéfices réalisés. Mots clés: Menthe, mode conventionnel, mode biologique, protection, compost, rendement, paillage, résidus.
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