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Résumé :
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Le principal objectif assigné au présent projet de fin d'études est de décrire et d'analyser en premier lieu la filière des rosacées à noyaux avec ses différentes espèces (abricotier, amandier, cerisier, pêcher et prunier). Ensuite, effectuer une analyse comparative entre le Maroc et les principaux pays producteurs-exportateurs des pêches et nectarines dans le monde, notamment l'Espagne, l'Italie et La Turquie. Les données utilisées pour réaliser ce travail sont issues de plusieurs sources. Celles liées à la superficie, à la production et au rendement des espèces étudiées au niveau international proviennent de la plateforme FAOSTAT, alors que les données relatives aux échanges internationaux sont issues de TradeMap. Quant aux données nationales sur l'évolution de la superficie sa répartition géographique et la production ont été collectées auprès de la Direction de la Stratégie et des Statistiques (DSS). Sur la période 2001-2019, les résultats ont montré qu'au niveau international, les rosacées à noyaux occupent une grande part dans les échanges commerciaux, et que le marché mondial est dominé par la Chine, les pays de l'Union européenne et la Russie. Quant au niveau national, la filière en question a connu un grand essor en termes de superficie et de production dans le cadre du Plan Maroc Vert (PMV). Cependant, les rendements restent faibles par rapport à la moyenne mondiale à cause du manque d'un matériel végétal sain et l'application d'un itinéraire technique inapproprié. L'aval de la filière des rosacées à noyaux au Maroc est jugé mal organisé chose qui a contribué à un renchérissement du prix des différentes espèces. En raison de manque de données, notre étude s'est limitée à une analyse du prix à la production qui montre qu'en 2018, le cerisier est l'espèce ayant un prix à la production le plus élevé (1 704 USD/t), suivi du pêcher (860USD/t), prunier (825 USD/t) et l'abricotier (784 USD/t). Les échanges internationaux marocains en rosacées à noyaux sont jugés très faibles pour la plupart des espèces étudiées. L'analyse comparative de la filière des pêches et nectarines montre que l'Espagne est en tête de classement en termes de production et d'exportation, suivie de l'Italie. Cette dernière, souffre d'une balance commerciale très dégradée en raison de l'embargo russe. La Turquie quant à elle, elle a mis en place une politique dédiée au développement de la filière en question en termes de production; la dévaluation de sa monnaie nationale a encouragé ses exportations. Certes, le Maroc a augmenté sa production, mais ses exportations ont baissé, en raison de la compétitivité des autres pays méditerranéens. D'autre part, le calcul de l'indice d'avantage comparatif révélé (IACR) montre qu'en 2019, la Turquie est le pays ayant un fort avantage comparatif en pêches et nectarines (5,79), suivie de l'Espagne (4,17), le Maroc (0,92) et enfin j'Italie (0,37). Cette étude montre une nécessité accrue d'organiser la filière des rosacées à noyaux en général et celle des pêches et nectarines en particulier, suite à la croissance importante que connait cette filière en termes de production. Pour ce faire des recommandations ont été formulées afin d'améliorer cette filière tout au long de la chaine de l'amont à l'aval. Mots clés:Filière des rosacées à noyaux, prix à la production, pêches et nectarines, analyse comparative, indice d'avantage comparatif révélé.
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