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Résumé :
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Cette présente étude s'intègre dans le cadre d'un projet commandité par l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (F AO), et qui vise dans sa globalité d'établir des liens cause-effet entre le système alimentaire et certaines maladies non transmissibles. Dans ce sens, une analyse économique des indicateurs de la consommation des principaux produits d'origine animale: Viandes et volailles, Lait, produits laitiers et œufs, produits gras d'origine animale et poissons a été initiée sur la base d'une étude analytique des données disponibles sur les plateformes du HCP, FAOSTAT et DSS. Cette analyse a été complétée par une analyse économétrique de la demande des trois types de viandes: viande bovine, viande ovine et viandes blanches - en utilisant une version linéaire du système de demande flexible presque idéal (modèle LAiAIDS). Une approche de régression apparemment sans rapport (SUR) a été appliquée aux équations du système de demande avec des données annuelles couvrant la période de 1980 à 2019, tout en respectant les restrictions économétriques régulières (stabilité, stationnarité, etc.). L'analyse montre que la consommation alimentaire des couches défavorisées et des ruraux est plus déficitaire en aliments d'origine animale. Elle montre ainsi que le milieu de résidence et les classes de dépenses restent un facteur déterminent quant à la consommation de la majorité des produits d'origine animale. Egalement, elle marque u!le baisse des indices des prix à la consommation en 2019, pour l'ensemble des produits à l'exception du groupe du lait et produits laitiers qui ont restés quasiment stables. Les résultats de l'estimation montrent une relation de complémentarité entre les différents types de viandes au Maroc et la demande des ces viandes diminue suite à une hausse de leurs prix. A cet égard, le comportement des consommateurs Marocains est caractérisé par une faible sensibilité aux variations de prix des viandes, c'est-à-dire que leur demande réagit moins proportionnellement par rapport à la variation de leur prix, et la viande bovine et la viande ovine sont considérées comme des produits de luxe. Mots clés: Produits d'origine animale, Viandes, consommation, indice de prix, dépense, LAI/AIDS, demande, Maroc
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